1.680 mètres

Palenc Palénc

Les Fusines Li Fejeune – 1.700 m
Blanchard Biantchart – 1.724 m
Rovinal Rovénal – 1.709 m
Praz-Sec Pra-Sec – 1.700 m
Les Péyoz Li Péyo – 1.725 m
Les Droles Li Drole – 1.757 m
Bernosin Bernozìn – 1.750 m

Palenc (Palénc en patois), de même que Palouettaz et Magnéaz, est un des villages de la Traversa, situé à mi-côte, entouré de pentes vertes destinées au pâturage et surplombé, à courte distance, par des conifères.

À l’entrée, se trouve la Chapelle de la Sainte-Croix, construite en 1840.

Peu après la fontaine, se trouve la petite place d’où l’on accède à la Rue de la Vardaz, à gauche, et à la Rue Borbon, à droite, une étroite ruelle parallèle à la route régionale située en contrebas.

En parcourant la Rue Borbon, on remarque une maison dont la façade présente deux colonnes coniques en pierre visant à soutenir la partie en saillie, selon un schéma propre aux demeures prestigieuses.

Plus loin, une série de balcons s’élance d’anciens rascards dont le soubassement en maçonnerie et la partie supérieure en bois reposent sur des plots en bois, appellés jambes, avec disque en pierre. De nombreuses poutres portent encore les ‘millièmes’ (merejeumo en patois d’Ayas), c’est-à-dire les dates de construction gravées sur le bois (1555, 1573, 1765, 1768, 1777), une coutume répandue à partir du XVIe siècle. 

Palenc disposait également d’un four commun pour la cuisson du pain.

Carte de Palenc

Chapelle de la Sainte-Croix

Dédiée à la glorification de la Sainte Croix, elle fut construite par le chanoine Jean-Martin Brunod en 1842 et bénie en 1850. De part et d’autre de la porte se trouvent deux fenêtres basses grillagées, tandis qu’un petit clocher se détache à gauche du toit.

Dans son ouvrage Mémoire de la Paroisse d’Ayas, publié en 1889, le révérend August Clos rappelle que la chapelle avait le privilège de posséder un fragment de la Vraie Croix enchâssé dans une croix-reliquaire. Il s’agissait d’un don que Mgr Jean-Jacques Duc (1705-1762), l’un des trois prévôts qui, de 1727 à 1802, dirigèrent les destinées de l’Église valdôtaine, eut à cœur d’offrir à son camarade de promotion, le chanoine Brunod de Palenc, et que celui-ci offrit à son tour à la chapelle de son village.

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